Jour 58 Melbourne une architecture mêlant l’ancien et le moderne réussie

Jour 58 Melbourne une architecture mêlant l’ancien et le moderne réussie

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C’est notre 58ème jour de croisière autour du monde, et ce matin 10 novembre 2015 nous nous réveillons à Melbourne, capitale de l’état de Victoria, située au sud-est du continent Australien au bord du fleuve Yarra qui divise en deux la ville. La cité est célèbre pour être la capitale du sport en Australie et avoir accueilli la 16ème Olympiade en 1956. Le Costa Luminosa franchi les derniers piquets rouges et verts qui délimitent l’étroit chenal d’arrivée au quai vers 7h30, suivi de très près par un deuxième bateau de croisière, et effectue un demi-tour millimétrique pour diriger sa proue face au large, offrant à notre cabine une vue imprenable sur la plage et la ville au loin.

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Hier en regardant ce que nous proposait l’excursion prévue dans la croisière, nous avons décidé de l’annuler et de partir par nous même découvrir la ville. Jocelyne et Alain viennent nous rejoindre dans l’atrium du bateau et nous descendons à terre vers 8h30. Un accueil touristique se trouve dans le terminal de croisière où nous apprenons que nous devons acheter un ticket de transport urbain car le centre ville se trouve à environ 2,5km car il n’y a pas de navette gratuite. Le ticket est vendu 14$ australiens, et valable pour toute la journée dans tous les transport en commun de Melbourne. J’ai bien préparé mon excursion (voir mon article « Escale à Melbourne Australie »), et je sais qu’il y a un tram gratuit qui fait le tour du centre ville et comme nous avons prévu de prendre la navette touristique, un billet journalier est inutile et nous décidons avec mes 3 compères de faire les 2km500 à pied. De toute façon, nous sommes venus pour visiter, et nous profiterons de la balade pour voir les abords du bord de mer. Nous sortons du terminal de croisière, nous dirigeons vers la longue plage juxtaposant le quai et recueille le sable pour la collection de ma fille.

Nous prenons le petit chemin piéton qui longe la voie du tram avec ses petites maisons colorées et 40 mn plus tard nous arrivons sur les bords du fleuve Yarra où nous empruntons la passerelle qui enjambe la rivière. De l’autre coté, nous apercevons la voie gratuite du tram et à 9h30 nous sommes dans la rame qui nous conduit vers le centre des visiteurs situé en plein centre de Melbourne. 15 minutes plus tard nous descendons à côté de la plus ancienne gare Victorienne d’Australie, la « Flinders Street Station », avec sa façade jaune et son toit en cuivre vert. Le centre des visiteurs est juste à côté, nous y pénétrons et achetons les tickets pour la « Visitor Shuttle » au prix de 10$ Australien, valables 2 jours. (lors de ma préparation j’avais noté 5$, mais apparemment ils ont doublé le tarif en rallongeant la durée). L’arrêt N°2 du bus se trouve en face du centre d’information à coté de la cathédrale, et nous montons après une dizaine minutes d’attente. Nous effectuons le tour complet sans descendre de façon à repérer les lieux qui nous intéressent et « pré-visiter » ainsi la ville dans son ensemble, la visite est guidée en anglais, mais j’ai préparé en détail le parcours et les 13 arrêts du parcours, et au fur et à mesure je fais le guide.

Le tour dure environ 90 minutes, et nous descendons à l’arrêt N°1 situé prêt du centre des Arts de Melbourne, reconnaissable par sa grande flèche métallique blanche. En chemin nous voyons des restaurants ambulants aménagés dans des petites camionnettes, nous traversons la rivière pour rejoindre la Cathédrale et Fédération Square et ses galeries d’art. Nous voyons une exposition originale présentant des scènes faites avec des objets de récupération. Nous longeons la rivière en passant par le parc « Birrarung Marr » haut lieux des festivals et des évènements à Melbourne, d’ailleurs il va y avoir une fête et des ouvriers aménagent des stands et les décorations, et rejoignons « Federation Bells » avec ses 39 cloches en bronze. Le calme de la balade le long de la rivière contraste avec le fourmillement de la ville que nous ne tardons pas à rejoindre.

Nous avons décidé de chercher un restaurant, et vers 12h30 nous entrons dans « Hosier Lane », célèbre allée de pierres bleues, décorée par des artiste locaux et internationaux, haut lieux de la peinture de rue.

Nous nous dirigeons à présent vers le quartier de « Chinatown » toujours à la quête d’un restaurant où l’on pourrait manger du kangourou ou du crocodile, mais nous ne trouvons rien, et ce sont les photos de viande grillant sur un barbecue de table affichées au pied d’un restaurant Coréen qui nous font craquer et entrer. Pour 95$ Australien (environ 8€ par personnes) nous mangeons un assortiment de bœuf cru et mariné, cuit à la plancha directement à table, avec du riz et bien sur arrosé d’une bouteille de cabernet sauvignon rouge chambrée parfaitement, les Australiens n’ont pas à rougir de leur production qui à mon avis égale sans problème les mêmes cépages français.

Après ce bon déjeuner, nous partons toujours à pied, à travers la ville, pour le « Queen Victoria Market » que nous avons repérer lors de notre tour de ville de ce matin , en admirant les différents styles d’architecture ancien comme récents. En arrivant vers 14H50 nous nous apercevons qu’il est trop tard car tous les exposants sont en pleine « remballe » et presque tous les stands sont vides, dommage pour les souvenirs, cela aurait été l’endroit idéal. Il commence à pleuvoir, et décidons de reprendre le tram gratuit pour aller à la tour « Eureka SkyDeck 88 », mais le premier tram qui se pointe est bondé, il n’y a pas d’abris à cet arrêt et nous décidons de poursuivre à pied.

30 minutes plus tard nous arrivons dans l’immense hall du building, achetons nos tickets (19,50 AUD $) et sommes propulsés par l’un des 6 ascenseurs en moins de 40 secondes au 88ème étage. La vue en arrivant est un peu bouchée, mais celle ci se dégage peu a peu, la ville sous nos pieds se dévoile et au loin, on distingue notre bateau de croisière dans la brume.

Le temps d’un Capuccino et nous postons un petit article grâce au wifi gratuit qu’offre la tour, et nous redescendons pour rejoindre tranquillement le quai en visitant la ville. Plus nous nous éloignons de la ville, plus les bâtiments sont anciens, et les building laissent place aux maisons et cottages de l’époque coloniale.

Nous arrivons vers 18h en vue de la mer et de la belle plage de sable blanc qui la borde, puis à 18h20 nous pénétrons dans le terminal de croisière pour faire une halte à la boutique de souvenir avant de monter à bord.

A 19h45 le Costa Luminosa appareille, et se dirige dès à présent vers Perth où nous arriverons le 14 novembre 2015 à 8h00 locale, pendant ces trois jours de mer nous parcourrons 3100 km environs.

Suite du compte rendu de notre croisière tour du monde

 

Jour 57 Navigation parmi les mirages!

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Dans la nuit, nous avons poursuit notre navigation vers le sud dans la mer de Tasman, à environ 25 miles à l’Ouest de la côte Australienne qui reste invisible. Vers 3h45, je jette en coup d’œil à travers la fenêtre de la cabine, et ne résiste pas à l’envie de prendre une photo de la lune très basse à l’horizon et de l’alignement de trois étoiles très brillantes, je pense qu’il s’agit d’un bout de la croix du sud, mais mes connaissances sur les étoiles sont si minces, qu’il vaut mieux ne pas prendre cela pour argent comptant!

Pendant la journée nous voyons plusieurs plateformes pétrolières. Dans l’après-midi, nous constatons un phénomène particulier, le bateau a l’air d’être entouré d’îles constituées d’immenses falaises. Devant les interrogations des nombreux passagers, le commandant de bord nous informe qu’il s’agit d’un phénomène de mirages dûs à la différence de température de la mer et de l’air ambiant. Je fais quelques clichés pour immortaliser le phénomène.

Vers 19h00 nous passons à proximité de l’île d’Hogan et vers 21h nous passons par le détroit de Bass en laissant à gauche les petites îles de « Forty Foot Rock » et de « Rodondo Island », demain nous serons à Melbourne.

 Suite du compte rendu de notre croisière tour du monde

Jour 56 Sydney entre jardins et architecture

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Ce matin 8 novembre 2015 le temps est grisâtre, mais la vue que nous avons depuis notre lit sur l’Opéra de Sydney est aussi belle de jour que de nuit. A 8h30, après avoir déjeuner, nous retrouvons Jocelyne et Alain au pont 2, passons au traditionnel scanning de nos cartes de bord et nous sortons visiter la ville à pied. Au programme de cette dernière journée à Sydney; jardin botanique, balade dans la ville, visite de la cathédrale, passage au jardin chinois, dégustation d’un canard laqué, et retour en flânant dans les rues car le « tous à bord » est à prévu à 17h30.

Nous traversons Circular Quai, et traversons les 30 hectares du superbe « Royal Botanic Garden ». Ce jardin botanique gratuit, créé en 1816, expose entre autres de magnifiques arbres tels le Jacaranda aux fleurs bleues, des caoutchoucs avec leurs grosses fleurs blanches et des cactus comestibles comme ceux que nous avons mangé à Cabo San Lucas. Il y a aussi de nombreux Ibis, perroquets et autres oiseaux dont on ne connait pas le nom. Ce jardin légèrement en hauteur offre une vue surprenante sur la ville et la » Sky tower » de Sydney, mêlant verdure et architecture.

Vers 10h00 nous visitons « St Mary’s Cathedral » la belle cathédrale chrétienne en pierre de sable, avec ses vitraux et son harmonium, et repartons visiter la ville en passant par l’immense « Queen Victoria Building », et nous arrivons guidé par notre fidèle gps hors ligne « Map.me » au jardin chinois. Nous nous acquittons des 6$ AUD par personne et entrons dans ce vieux jardin situé en plein milieu de la ville, non loin du quartier chinois. Il y a des étangs et des cascades très beaux remplis de carpes koï, et d’oiseaux. Les jardins sont découpés en quatre saisons, qui présentent flore et monuments asiatiques. Des rochers aux formes caractéristiques achève ce beau tableau. La visite est très agréable de l’avis de tous.

En sortant nous retournons une fois de plus au Market City, en essayant de retrouver un des stands que nous avions vu les deux jours précédents, mais l’endroit est très vaste et le nombre d’échoppes est impressionnant… nous n’arriverons pas à retrouver le vendeur de tee-shirts parmi les centaines de stands et après une heure de vaine recherche nous capitulons, et entrons dans le « Food Cour » situé au deuxième étage du bâtiment.

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L’avant veille nous avions repéré le petit restaurant proposant du canard laqué, alors avec Alain nous avons fait un gros « lobbying », et à la condition que cela ne soit pas trop « Spicy » (épicé), nous avons réussi a décider Isabelle et Jocelyne, ce midi ce sera canard laqué sur un lit de nouille chinoise. Nous payons les 12 dollars australiens (environs 8€) par personnes, et allons nous installer sur une des tables mises à disposition des restaurants faisant tout le tour du 2ème étage. En effet, le fonctionnement des « Food Cour » est ainsi, les cuisines des restaurants abritées derrière des comptoirs de vente entourent une grande salle commune de restauration. Chaque établissement proposent ses spécialités sur de grandes photos numérotées indiquant le tarif du plat. Il suffit de donner le numéro du plat, de payer, et aller s’installer où l’on veut, il ne reste plus alors qu’à aller chercher les boisson dans l’établissement, qui possède la licence pour les alcools et déguster son plat. Le canard laqué est beaucoup moins sucré qu’en Europe, et le plat n’est pas du tout épicé et sera au goût de tout le monde.

Après le traditionnel passage aux « Restrooms » (les toilettes), nous repartons direction le quai sur Elisabeth Street, la Mecque de la mode et du Luxe à Sydney, et nous arrêtons prendre un Cappuccino au bar Rossini, sur les Quais. En allant vers le terminal de croisière, nous tombons sur la démonstration d’un Aborigène faisant de la musique, nous immortalisons ce grand moment de découverte, et remontons à bord vers 16h10 pour tester la connexion internet. Nous constatons comme c’est le cas depuis plusieurs semaines que celle-ci est défectueuse, et décidons avec Isabelle de rejoindre le petit café juste en face du bateau pour profiter de la demi-heure qu’il nous reste pour envoyer les photos sur le blog. Le temps de prendre un café et un thé, et les photos partent à la vitesse de l’éclair sur le serveur du blog. A 17h00 nous sommes de retour au bateau, qui ne tarde pas à partir pour Melbourne d’où nous débarquerons après demain.

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Dans la soirée « radio Costa », le « On dit du bateau » lance la rumeur que la veille toutes les cabines de notre étage auraient été passées au crible par les autorités australiennes, accompagnées d’un chien, et que des personnes auraient été interpellées. Nous apprendrons plus tard que deux passagers de la croisière âgés de 49 et 61 ans d’origine Américaines ont été arrêtés avec 20 kilogrammes de Cocaïne trouvés dans leur cabine! (lien de l’article)

Vers 22h30 nous nous couchons fatigués, aujourd’hui nous avons une fois de plus marchés plus de 17km.

Suite du compte rendu de notre croisière tour du monde

 

Jour 55 Visite panoramique de Sydney et balade nocturne

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Cette nuit nous avons bien dormi, fatigués par les 17 kms de la veille à sillonner à pied la ville de Sydney, et c’est vers 7h00 que nous nous levons ce matin samedi 7 novembre 2015. C’est notre deuxième jour d’escale à Sydney, et nous allons occuper une grande partie de notre journée avec la visite panoramique de Sydney, « Le must de Sydney », prévu dans notre croisière autour du monde. A 8h30, nous récupérons notre ticket d’excursion N°20, indiquant le car qui nous « trimbalera » une grande partie de la journée, et nous embarquons dans la chaloupe à 8H50.

15 minutes plus tard, nous arrivons cette fois de l’autre côté de la baie à Kirribilli, nous montons dans le bus et roulons pendant 20 minutes en traversant les quartiers prisés logés sur les hauteurs avant de traverser le célèbre pont Harbour Bridge. La guide nous informe que celui-ci est payant dans le sens entrant de Sydney, et gratuit dans l’autre sens. Nous arrivons dans le quartier The Rock, il s’agit des anciens docks datant de l’époque du port de commerce qui sont peu à peu transformés en commerce et appartements aux tarifs hallucinants, et nous rejoignons le Sydney Opéra House, incontournable lieu à visiter quand on débarque à Sydney.

L’arrivée n’est pas pratique, le car se gare à environ 600 m de l’édifice, et c’est en longeant à pied un petit parc où l’on observe quelques Ibis, que nous pénétrons dans l’enceinte du bâtiment. Il y a peu d’ascenseur, et l’édifice qui n’a pas été prévu à l’époque pour accueillir les personnes à mobilité réduite, pose des problèmes d’accès à certains passagers avec ses nombreux escaliers. Nous nous installons dans une grande salle de concert, celle-ci est équipée d’un harmonium  possédant plus de 10000 tubes dont seulement 130 sont visibles, et un guide nous détaille les différentes phases de la construction de l’Opéra et des salles qui le constitue. Vient ensuite la visite de la salle panoramique, à la moquette violette, équipée de larges vitres fournies par l’entreprise française St Gobin (Cocorico!), et sa vue imprenable sur la baie et le pont de Sydney. Nous passons ensuite dans une petite salle de concert qui accueille actuellement une chanteuse, puis ressortons sur l’esplanade le temps de prendre quelques photos.

Après avoir rejoint notre bus, nous reprenons notre visite du centre ville en passant par les différent quartiers de la ville, et les jolis parcs qui longent la baie, puis nous faisons une halte sous le pont de Sydney pour admirer par dessous sa structure. Vers 12h30 nous sommes déposés  près de l’aquarium et ses boutiques touristiques et à 13h20 nous montons à bord d’un bateau à aube où nous déjeunons pendant une petite croisière d’une heure dans la baie de Sydney, nous en profiterons pour gouter un petit vin blanc australien de cépage Sauvignon de bonne manufacture, qui rattrapera un peu le déjeuner de piètre qualité qui nous a été servi…

La visite de la banlieue de Sydney se poursuit, et à 15h30 nous sommes accueillis par la pluie à la plage de Bondi, nous décidons de nous abriter dans un des bars qui longe la plage et profitons du temps d’un café pour nous réchauffer et envoyer les photos sur le blog car le wifi gratuit est disponible. Le bus doit rejoindre l’embarcadère aux chaloupes à au moins une heure de route, il commence a pleuvoir beaucoup, mais sur le chemin du retour nous décidons de quitter le groupe et demandons à être déposés sur le bord de la route. En effet, le bateau doit quitter son mouillage dans la baie pour rejoindre Circular Quai, face à l’Opéra, et il ne sera pas possible de descendre ou remonter sur celui-ci entre 18h et 21H, et nous n’avons pas l’intention de rester bloquer sur celui-ci car nous avons prévu de dîner en ville.

A 16h30, sous une légère bruine, nous quittons le groupe, et à peine 5 minute plus tard, nous nous engouffrons dans le premier taxi venu, direction le quartier de China Town et son Market City. Il faudra à peine 20 minutes pour rejoindre notre destination, et pendant une petite demi-heure, nous arpentons les échoppes pour rapporter quelques souvenirs et deux chapeaux locaux qui nous seront bien utiles lors des prochaines escales ensoleillées qui nous attendent dans notre tour du monde. A 18 heures, nous faisons une petite pause logistique dans un bar du grand espace commercial situé dans les niveaux supérieurs du Market City, des joueurs parient sur des courses de lévriers qui sont diffusées sur de vastes écrans plats.

Nous ressortons déambuler dans ces rues grouillant de monde et aux bars bondés, et vers 19h nous entrons dans le restaurant « VIP Lounge » que nous avions repéré la veille, proposant des steaks frites et une boisson pour 12 AUD$ par personne (environ 8€). Le repas d’un rapport qualité/prix imbattable sera à la hauteur de nos attentes, et nous ressortirons repus de l’établissement vers 20h15. Nous redescendons vers le port, les rues et les boutiques commencent à présenter les décorations de Noël, et traversons de grands espaces commerciaux encore ouverts alors qu’il est presque 21H00. Nous arrivons au quai où trône fièrement le Costa Luminosa qui s’est bien amarré comme prévu.

Nous pénétrons dans le terminal de croisière pour nous soumettre aux formalités d’embarquement. Au moment du passage sous les portiques de sécurité, nous sommes séparés, et nous nous perdons de vue. J’arrive à la cabine, personne devant, je décide d’aller voir au pont 3, car une rumeur disait qu’à partir de 21h00 il y aurait un feu d’artifice sur le Harbor Bridge, et peut être qu’Isabelle s’y trouve. Celle-ci restant introuvable, je rebrousse chemin et retourne aux portiques de sécurité, décidément où est elle passée, je ne la vois pas. Finalement en revenant à la cabine où elle se trouve désormais, celle-ci m’explique qu’elle a été obligée de refaire la queue au portique car sa ceinture faisait sonner le détecteur de métaux, puis nous avons dû nous croiser dans le bateau sans nous voir.

C’est avec la vue imprenable sur la baie et ses quais animés en entendant de temps en temps monter la clameur des spectateurs de l’opéra, que nous nous endormons ce soir.

Suite du compte rendu de notre croisière tour du monde

Jour 54 Bienvenue à Sydney le pays des Kangourous

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Je me lève cette fois encore à 2h30 pour essayer d’envoyer les photos pour mon compte rendu journalier, mais aujourd’hui vendredi 6 novembre, cela ne fonctionne toujours pas, et retourne dans les bras de Morphée. Il est environ 5h00  lorsque je me réveille en sursaut, le bateau tangue et le vent siffle sur le balcon. J’allume la télévision sur la chaîne du bord, le tableau affiche des vents à 93,7 km/h, je regarde par la fenêtre, les embruns s’envolent des crêtes des vagues, le ciel est très gris, le bateau est au milieu de la tempête! J’enfile quelque chose de chaud, et vais sur le balcon avec mon appareil photo, je prends quelques photos, une petite vidéo et retourne me réfugier dans la cabine. Pendant une trentaine de minute, le vent souffle entre 70 et 94 km/h puis baisse progressivement, la tempête est passée et le bateau bouge de moins en moins.

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A 7h00 je file chercher un café pour l’emporter au bar Antares, j’essais d’arriver dans les premiers pour avoir un ticket pour la première chaloupe qui quittera le bateau, car nous avons appris hier soir qu’il ne sera pas à quai la première nuit, mais sera à l’ancre au beau milieu de la baie. La distribution est prévue à partir de 8 heures, mais comme environ 1500 passagers doivent débarquer (sans compter un certain nombre de membres d’équipage), les premières  places vont être très convoitées et il faut être dans les premiers à faire la queue. Super, seule une personne attend déjà, et je m’installe dans la salle avec ma tablette que j’ai pris soin d’emporter pour m’aider à patienter… Vers 7h45 avec 15 minutes d’avance je recueille les tickets N°17 pour la première chaloupe, à l’extérieur du bar, la file s’étire déjà et environ 200 personnes font la queue., je retourne fièrement à la cabine, comptant d’avoir réussi à dénicher des places pour le premier débarquement. Le bateau doit arriver vers midi, nous partons déjeuner et revenons préparer nos affaires et ranger un peu la cabine. Nous embarquons le pilote du port de Sydney à 9h54, et je file à l’avant du pont 6 prendre quelques photos de la côte Australienne qu’on aperçoit à l’horizon. Nous entrons dans la baie de Sydney protégée par de grandes falaises vers 11H et à 11h30 nous avons rendez-vous au buffet avec Jocelyne et Alain où nous déjeunons rapidement en attendant notre débarquement.

A la place d’une chaloupe nous prenons place dans l’une des deux grandes vedettes rapides mises à disposition pour rejoindre la terre ferme, et à 13 h 00 nous rejoignons la terre de « SKIPPY » le célèbre Kangourou de la série télévisée préférée de mon enfance. Nous traversons Circular Quai, « The Rock », l’ancien quartier des dockers, et arrivons à la tour: Sydney Tower Eye. Après un petit film d’environ 5 mn au cinéma 4D,  l’arrivée à environ 250m d’altitude au dessus Sydney offre une vue complètement bouchée par les conditions météorologiques, mais le temps d’acheter quelques cartes postales à la boutique d’altitude, le temps se dégage et la vue qui s’offre à nous devient superbe. Nous redescendons profiter de la liaison wifi gratuite de la tour et boire notre première bière Australienne, accompagnée par un thé pour les femmes.

Nous ressortons parcourir les rues de Sydney où les bâtiments modernes et buildings se mêlent aux édifices anciens, certains étant même rehaussés dans des styles différents. Nous visitons la « Christ Church Ste Laurence », et tombons par hasard sur un marché chinois immense. Après une partie réservée aux fruits, légumes, épices et autres champignons exotiques, nous passons dans l’espace bazar, bijoux, textile, massages, électronique, coiffure, il y a de tout, même le plus improbable, des pattes de crocodile et de kangourous taxidermisées. Quelques emplettes  plus tard, nous ressortons et continuons notre visite dans « China Town », au passage nous repérons un petit restaurant proposant des steaks frittes salade avec boissons pour 12$ AUD (8€ environ), mais cela n’est pas l’heure de manger, nous reviendrons plus tard…

Nous continuons à parcourir cette ville agréable où chaque coin de rue propose des architectures et des paysages insolites, nous voyons même une rue décorée avec plein de cages d’oiseaux vides, des hauts parleurs diffusant des gazouillis. Nous nous mettons en quête de trouver un restaurant sur le chemin du retour vers le bateau, et c’est au CityExpress à Circular Quai que nous dînons (voir notre article diffusé en live: 4 steacks de cowboys pour quatre globe-trotters affamés…).

C’est repus que nous rejoignons la navette pour le bateau à 22h00, demain visite panoramique de Sydney avec Costa.

Jour 52 et 53 En navigation vers Sydney en Australie

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Nous sommes partis hier soir de Waitangi en longeant vers le nord la côte de la Nouvelle Zélande, puis avons viré plein Ouest en direction de l’Australie. Il est 2H30 ce mercredi 4 novembre 2015  matin, je me lève pour tester la liaison internet du bateau, à l’accueil ils m’ont dit que les problèmes étaient dus au nombre de personnes qui se connectent, je n’y crois pas trop, mais je vais tout de même essayer, on ne sait jamais, je peux me tromper! Comme je m’en doutais un peu, au bout de 30 minutes d’acharnement, je capitule et retourne me coucher.

Nous nous levons vers 8h00 et à 8h30 nous sommes au pont 9 pour le petit déjeuner. Ce matin nous passons devant les autorités Australienne en face à face pour nos visas, et c’est vers 10h00 que nous ressortons avec le précieux sésame tamponné sur nos passeports. Depuis deux jours, sur la télévision du bord, on nous fait la promotion du spectacle de ce soir avec l’artiste international Roberto Sinagora, interprète de la comédie musicale « Notre-Dame de Paris », et à 19h nous nous installons au théâtre du bateau. Le son est beaucoup trop fort, le navire, avec la mer qui s’est formée, bouge beaucoup et le répertoire musical présenté n’est pas à la hauteur de la publicité qui en a été faite… Isabelle et Jocelyne sortiront de la salle de spectacle assourdies, avec le mal de mer et tous les quatre d’accord sur la médiocrité de la représentation… Au diner, nous avons demandé une faveur au maitre d’hôtel qu’un de nos convives à surnommé « Pâtes à l’ail », nous servir une bonne Paëlla! Malheureusement, le commis à du faire tomber la salière dans le plat et celle-ci est limite mangeable… Du coup, je recommande un filet de Cabillaud, l’expérience n’est pas concluante!

Nous nous couchons vers 22h00 en ayant pris soin de reculer nos montres d’une heure. Pendant la nuit du 5 novembre, nous continuons à naviguer vers l’Australie à la vitesse de 18 nœuds, notre toux est persistante malgré les antibiotiques et nous nous réveillons mutuellement souvent. Après le petit déjeuner, nous allons en « consultation » chez le « Doc », qui nouveau administre un nouveau traitement. La température a baissé considérablement affichant entre 14 et 16°, et nos passages sur les ponts extérieurs se font de plus en plus rare, nous passons le restant de l’après-midi à jouer au Scrabble, puis rendez-vous « chez » Jocelyne et Alain pour déguster en guise d’apéritif la liqueur de Kiwi que nous avons ramené de Waitangi.

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Ce soir, c’est encore une soirée dite de « Gala », et nous avons décidé à la place de réserver une table à la pizzéria du bord. Pour la somme modique de 4€ nous avons accès a un buffet de crudités, une pizza par personne, et un dessert, le tout préparé par des Italiens, véritables spécialistes. Le repas sera d’aussi piètre qualité que le spectacle de la veille, les pizzas sont trop épaisses et manquent d’ingrédients, et les desserts sont ratés, comme dirait « Albert » un de nos voisins de table, « Il va falloir que Costa revoit son affaire! ».

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Nous nous couchons vers 21h45, le bateau bouge toujours autant, et on annonce une tempête pendant la nuit. Depuis notre départ de Savone nous avons parcouru 30922 kms, il nous reste 25140 kms à faire pour boucler notre croisière autour du monde…

Suite du compte rendu de notre croisière tour du monde

Jour 51 Escale dans la baie de Waitangi en Nouvelle Zélande

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La nuit a été un peu agitée et nous avons mal dormi à cause de cette toux persistante, mais je suis quand même de bonne heure debout pour faire la queue à la distribution des tickets de débarquement en chaloupe. En effet ce mercredi 3 novembre 2015, le Costa Luminosa a jeté l’ancre au beau milieu de la baie de Waitangi, au nord de l’île du Nord en Nouvelle Zélande, et le débarquement se fera en chaloupe. J’arrive 20 mn avant l’heure de distribution, et il y a déjà du monde qui attend avant moi. Je prends 6 tickets car les deux Michel, Jocelyne et Alain descendront à terre avec nous. Le numéro 28 nous est attribué, je remonte à la cabine et nous allons déjeuner. A peine fini notre petit déjeuner, les haut-parleurs du bateau annonce les numéros 27 et 28 prêts à l’embarquement en chaloupe! Il ne faut pas que nous loupions notre tour et c’est précipitamment que nous retournons en cabine chercher notre sac à dos et nos blousons. Nous descendons quatre à quatre les escaliers, pas le temps d’attendre l’ascenseur, et nous arrivons à temps dans la chaloupe qui ne tarde pas à partir.

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Vingt minutes plus tard notre embarcation nous dépose au Waitangi Wharf, situé à 25mn à pied de Paihia, et nous montons dans la navette gratuite pour rejoindre la ville. Le parcours ne dure pas très longtemps, et quelques minutes plus tard, nous prenons le ferry Paihia-Russell Express qui nous dépose à Russell de l’autre côté de la baie, au lieu dit « Kororareka », qui veut dire en Maori « le pingouin doux ». Ce lieu est l’un des premiers endroits où s’établirent les Maoris, mais celui-ci devint le lieu maudit du Pacifique lorsque les baleiniers du monde entier s’ancrèrent dans la baie.

La ville n’est pas très grande et c’est sans peine que nous trouvons le petit musée de Russell. En achetant les tickets d’entrée nous apprenons que nous pouvons visiter un autre site et pour 16$, soit 6$ NZ de plus nous décidons de découvrir les deux. L’endroit n’est pas très grand, mais accueille tout de même une très belle reproduction d’un trois mâts d’environ 6-7 m de long, des vitrines remplies de toutes sortes d’objets historiques comme des armes et des outils pour marin, des mâchoires de cétacé et de requin, une pirogue, une énorme langouste taxidermisée et des lithographies. A l’extérieur une baleinière est exposée sous un  hangar.

Nous longeons le bord de mer pour rejoindre La mission Pompallier, le premier bâtiment français construit par les missionnaires abritant une imprimerie d’époque, ainsi qu’un atelier de traitement des peaux de cuir. Après la visite de la petite boutique proposant une étagère pleine de produit français tels que des galettes « St Michel » et des confitures « Bonne Maman », nous assistons à une démonstration d’impression d’une lithographie avec la participation d’Isabelle qui pressera le document. Nous passons à l’extérieur par la tannerie, et montons le petit sentier qui nous amène au sommet de la colline surplombant la mission et offrant une magnifique vue sur la baie et ses alentours.

Après quelques photos, et le temps d’apprécier le paysage nous rejoignons le « Russell Town Hall » où divers artisans proposent des objets d’art en pierres locales, en ivoire de touches de piano recyclées, et de patchwork.

Nous nous arrêtons au restaurant « Sallys », l’ardoise murale annonce des « chowders » de poissons, moules et crevettes, et des moules frittes pour un tarif raisonnable, nous optons pour ce choix avec une bonne bouteille de sauvignon Néo-Zélandais. Il est demandé de régler d’avance et nous nous installons à l’extérieur face à la baie. Le Sauvignon est bien frais et nous trinquons à notre escale à Waitangi. Telle n’est pas notre surprise lorsque nous voyons arriver nos plats, ce que nous croyons être une assiette de la mer avec du poisson et des crustacés s’est métamorphosée en soupe crémeuse de poisson avec deux tranches de pain et un peu de beurre, et les moules frittes se sont transformées en galette de pomme de terre et de moule fries avec une salade, cela est tout de même très bon mais déconcertant. Nous découvrirons plus tard sur le panneau du restaurant que le chowder est une spécialité mondialement connue!.

A 13h00 nous reprenons le ferry dans l’autre sens pour rejoindre Paihia et le « Village Green et Craft Market », un espace vert aménagé avec des stands d’artisans proposant leur production locale. Non loin de là, un hélicoptère décolle et atterrit toutes les 20mn dans un bruit assourdissant car celui-ci propose des découvertes aériennes de la baie. Un stand original propose d’anciens et modernes kaléidoscopes, Isabelle ne résiste pas à l’envie de jeter un coup d’œil dans un des magnifiques objets présenté. Un autre exposant vend des savons ressemblant à s’y méprendre à des pâtisseries. Il y a aussi beaucoup d’objet fabriqués à partir de nacre d’huitre, et de pierre de Jade.

Une petite plage est non loin de là et je recueille le précieux sable pour notre collection, et partons visiter la « St Paul Church », magnifique église Anglicane en pierre noire et son très bel harmonium.

Nous finissons l’après midi en visitant les boutiques de la ville et dénichons la fameuse liqueur de kiwi que nous avons chercher toute la journée sans pouvoir y mettre la main dessus, nous commencions à douter de son existence!  Les deux petites fillettes d’environ 6 cl, l’une à base de kiwi vert et l’autre de kiwi jaune finirons dans notre musette, et une dégustation en cabine.

Nous reprenons notre « free shuttle » et embarquons dans la chaloupe, ce soir nous partons pour l’Australie où nous arriverons à Sydney dans deux jours et demi.

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Jour 50 Escale à Auckland en Nouvelle Zélande

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Depuis notre départ d’Honolulu, internet fonctionne de moins en moins bien, et pour ce 2 novembre 2015, jour d’escale à Auckland en Nouvelle-Zélande cela ne s’améliore pas. Nous arrivons à nous connecter, mais le débit est ridiculement bas voir absent de plus en plus souvent. Nous arrivons ce matin vers 7h00, mais la nuit a été plutôt courte avec ma toux incessante, et c’est Michel qui nous fournira les photos de l’arrivée du bateau à quai, puisque nous avons traîné un peu au lit…

Vers 8h30 avec Jocelyne et Alain, nos deux compères habituels, nous quittons le navire direction le centre ville à deux pas du bateau, et la fameuse Sky Tower d’Auckland. Nous payons 28$ par personne et accédons à l’ascenseur panoramique qui nous propulse à la vitesse de l’éclair au niveau 51 , la première plateforme d’observation située à 186 mètres d’altitude. Nous y retrouvons les deux Michel, qui nous ont précédés de quelques minutes, et tombons sous le charme de la vue exceptionnel à 360° qui s’offre à nous, cela est d’autant plus impressionnant que de larges vitres intégrées dans le sol nous permet de voir le macadam sous nos pieds. Nous reprenons l’ascenseur pour rejoindre le 60 ème étage qui culmine Auckland à 220 mètres, j’en profite pour faire le tour en immortalisant cet instant par un petit film, puis nous rejoignons le Sky Lounge Café & Bar qui trône à 182 mètres au niveau 50 pour y déguster un petit café d’altitude… La tour propose le wifi gratuit, super, on prend une photo qui part immédiatement sur le site internet et réussissons la liaison via Skype avec Paul.

A 10h35, après le petit passage obligé à travers la boutique de souvenir de la tour, nous ressortons nous balader dans les boutiques de Victoria Park Market, beaucoup sont fermées, voir vide, le lieux à l’air de péricliter, mais nous dénichons quand même une petite boutique sympas où nous trouvons des souvenirs intéressants à des prix abordables. Sitôt nos petites emplettes effectuées, nous traversons l’avenue et tombons sur le Victoria Park où l’on peut voir de magnifiques arbres aux troncs géants et aux branches immenses, qui ressemblent à des caoutchoucs.

En allant à la Sky Tower ce matin, nous avions repéré un restaurant qui proposait des steaks pour 10$ NZ (environ 7 €) à la condition de prendre une boisson, nous rebroussons donc chemin et pénétrons dans l’établissement « The Shakespeare » vers 11h45 avec la ferme intention de s’en mettre plein les babines… Effectivement nous ne regretterons pas ce moment gastronomique qui nous a permit de déguster 4 excellentes pièces de bœuf de 200 grs accompagnées de frites maison et de salade, à la cuisson impeccable, le tout arrosé d’une bonne bière ambrée néo-zélandaise.

Nous ressortons repus du restaurant trois quarts d’heures plus tard, direction le bateau et son bar « Elettra » car notre excursion comprise « Les hauts lieux d’Auckland » part à 13h45. Nous embarquons dans le bus 29, traversons la petite ville de Parnell et ses maisons en bois et arrivons au Domaine d’Auckland, le célèbre parc botanique, pour ses jardins d’hivers et son étang aux canards. Les fleurs, plantes conservées sont très colorés, d’origines diverses, parfois aux formes très surprenantes telle la langue du diable « Devil’s Tongue », ainsi qu’un grand nombre de plantes carnivores. Une petite balade dans le parc adjacent, nous fait découvrir des arbres substantiels, aux tronc immenses et tortueux.

Nous reprenons notre autocar pour traverser le Harbour Bridge offrant de très belle vue de la ville et rejoindre le faubourg de Devonport de l’autre coté de la baie d’Auckland. Les commerces sont dans d’anciens bâtiments coloniaux, mais cela sent le piège à touristes, et effectivement les prix sont prohibitifs, y compris celui de la bière de piètre qualité qu’Alain ne finira même pas… Une fois notre tour des boutiques et notre traditionnel collecte de sable effectués, il est temps de rejoindre le car qui repart vers 16h30 pour le parc du mémorial Michael Joseph Savage sur les hauteurs de la ville. La vue est intéressante, même si celle-ci aurait été meilleure, si nous étions venue le matin car la luminosité n’est pas excellente.

 

Le retour au bateau se fera en longeant les différentes plages de Narrow Neck Beach, d’Okahu, Bastion Point et Mission Baie qui bordent la côte. A 17h45 nous entrons dans le terminal de croisière, contents de notre rapide visite d’Auckland, le bateau part à 19h00 direction Waitangi, principale ville des Îles Chatham à l’Est de la Nouvelle Zélande que nous atteindrons demain matin.

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Jour 49 Escale à Tauranga en Nouvelle Zélande

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1er novembre 2015, il est 8 heures et nous accostons à Tauranga, première escale de cette croisière autour du monde en Nouvelle Zélande. Après un petit déjeuner vite expédié, vers 8h15 nous rejoignons le théâtre du bateau pour l’attribution du bus de notre excursion. Il faut plus d’une demi-heure à patienter avant d’embarquer dans l’autobus N°7 qui nous a été attribués. Le car traverse rapidement la petite ville de Tauranga et rejoint la quatre voies, car à peine parti, nous sommes déjà en retard sur le timing de l’excursion. Nous roulons pendant environ une heure en traversant la campagne Néo-Zélandaise faite de collines tantôt boisées par de magnifiques arbres gigantesques, tantôt champêtres avec divers animaux tels que vaches, alpagas ou chèvres, et nous arrivons à Rainbow Springs.

Ce parc abrite plus de 135 arbres et fougères indigènes, des bassins remplis d’énormes truites, certaines faisant plus de 12 kg, des reptiles et des oiseaux et perroquets indigènes. Le célèbre oiseau Kiwi est un animal nocturne, c’est pour cette raison que nous sommes dirigés vers un abri clos plongé presque dans l’obscurité. Il est difficile de le voir, et c’est furtivement qu’on l’aperçoit à deux reprises. Les flashs sont interdits, et la luminosité est trop faible pour pouvoir faire une photo correcte. Nous nous arrêtons ensuite à une fontaine alimentée par une source naturelle potable et nous  en profitons pour nous rafraîchir et remplacer l’eau de notre petite bouteille.

La visite du parc est vite menée, et nous prenons le téléphérique « Skyline Gondola » pour monter sur le mont Ngongotaha et rejoindre le restaurant panoramique « Stratos Fare » où nous attend un excellent buffet. Avec une vue imprenable sur le lac de Rotorua nous y dégustons en particulier de très bonnes côtes d’agneau accompagnées de pommes de terre nouvelles rôties. Un gâteau local au kiwi, un peu trop sucré à notre goût complètera ce repas suivi d’un bon café.

Nous redescendons par la télécabine et pouvons voir de nombreuses pistes de vélocross, très impressionnantes, qui serpentent le long de la descente. Le bus redémarre et traverse Rotorua, nous passons à coté de la maison du gouvernement et ses magnifiques jardins, des « Blue Baths », du bord du lac Rotorua, et commençons à voir ici ou là des fumeroles sortant de la terre ou des jardins.

Nous ressortons de la ville en traversant de nouveau la campagne, et arrivons trente minute plus tard à « Wai-O-Tapu Géothermal Wonderland » (Le centre géothermal de l’eau sacrée en Maori). Il existe trois parcours possibles allant de 1km500 à 3km, la guide nous laissant 1h30 devant nous, nous décidons de faire la totalité des sentiers. Nous commençons par voir des cratères dont le devil’s home « la maison du diable », formé avec des cristaux de souffre jaune, des piscines d’eau et de boue bouillonnantes telles que « Opal pool » la piscine d’opale, la source sulfureuse au bord d’une terrasse de silice, des lacs multicolores, et pour finir Devil’s Bath « Le bain du Diable », un cratère rempli d’eau verte presque fluo pleine d’arsenic. Nous avons fini notre parcours dans les temps, et le petit quart d’heure qui nous reste sera employé à déguster de bons cafés et thé Néo-Zélandais.

Sur le chemin du retour, après avoir longtemps longé de grands vergers remplis de kiwi (le fruit), nous longeons la côte pacifique, et nous nous arrêtons quelques instants pour que je puisse récolter un peu de sable de la plage de Tauranga pour notre collection. Arrivés au bateau, nous repartons à pied vers la ville pour espérer boire une bonne bière, mais il n’y a rien à proximité, et nous nous contenterons de profiter de la vue magnifique que nous offre l’estuaire de Tauranga.

Le bateau appareille à 19 heures comme prévu nous nous dirigeons vers Auckland où nous arriverons demain matin. Comme une bonne majorité des passagers je tousse de plus en plus, ce soir j’ai un rendez-vous chez « Doc »… Il me prescrit des antibiotiques et un anti inflammatoire pour 4 jours, demain cela devrait allez mieux!

La liaison était vraiment très mauvaise hier soir et les photos ne passaient pas car il y avait trop de monde de connecté. Vers 02H50 je suis réveillé par la toux… N’arrivant pas à me rendormir, je me reconnecte à internet, la liaison est toujours aussi mauvaise, mais au bout de 50 minutes je parviens quand même à transmettre mes photos sur cet article. Il est 03H50 soit 15h50 en France, je retourne me coucher…

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Jour 47 et 48 En navigation vers Tauranga en Nouvelle Zélande

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Je profite de ces journées du 30 et 31 octobre 2015 en navigation vers Tauranga en Nouvelle Zélande pour répondre à certaines questions que vous êtes nombreux à me poser sur la vie à bord, et sur l’organisation du voyage.

Pour Internet, dans l’ensemble, la liaison est assez bonne si on fait un peu attention aux horaires pour ne pas être connectés en même temps que la plupart de passagers. Les meilleurs moments étant le matin avant 6h30 et pendant les heures des repas. Depuis que nous sommes dans le pacifique la liaison est beaucoup plus lente, voir coupée par moments, on le remarque également sur Skype avec un délais dans la communication (décalage entre le moment où le correspondant parle et celui où l’on reçoit son message). La messagerie Orange est très très lente, dans tous les cas, préférez une autre adresse email, type gmail. Attention également à hotmail qui demande confirmation de son compte lorsque l’on change de pays (prévoir une validation sur un autre mail avant de partir, sinon vous serez obligés d’allumer votre téléphone portable pour recevoir le sms et débloquer votre compte hotmail). Beaucoup de soucis également avec les i-pads et les produits Apple qui se mettent en sécurité. Préférez une messagerie via un navigateur internet plutôt qu’une application mail interne. Un petit amplificateur wifi est requit lorsque la cabine est assez loin de la borne wifi, ce qui est notre cas.

En ce qui concerne l’ambiance et les activités, à part les inévitables bousculades par ceux qui on peur de n’avoir pas assez à manger, il y a  plutôt une bonne ambiance, de nombreuses activités sont proposée tel que: sport, stretching, marche matinale, réveil musculaire, gymnastique douce, aquagym, leçon de golf, tournois de Bridge, puzzles collectifs, ateliers manuels (ex création d’accessoires pour la fête d’halloween), des leçons de langues, des jeux de défis avec les animateurs, des jeux de ballon, des leçons de dance et de chant, des tournois de baby foot et de ping-pong, des quiz visuels, des chasses aux trésors, des démonstrations (sculpture sur fruit, légumes, glace), le traditionnel Bingo Bingo, les services religieux, les apéritifs musicaux, des spectacles pratiquement tous les soirs, des musiciens presque dans tous les bars, de la musique classique, des défilés de mode, la discothèque et le karaoké, sans oublier le casino avec ses machines à sous, ses tables de jeux et de poker. De nombreuses expositions et ventes flash sont proposées tous les soirs. Des visites de certaines parties du bateau sont également organisées, ce qui a été le cas aujourd’hui avec l’une des quatre cuisines du Costa Luminosa.

Pour  l’argent, tout dépend des achats et des activités que vous ferez à terre. Si vous comptez ramener un petit souvenir de chaque escale, il faut prévoir entre 5 et 20 € par escale pour cela. Donc en moyenne pour environ 37 escales : environ 500€. Puis il y a les taxis et autres restaurants, prévoir environ 25€ par escale en moyenne, les escales où vous ne dépenserez rien, comblera ce que vous ferez de plus onéreux: environ 1000€. Il y a aussi les pourboires pour le cabinier et le serveur, je sais qu’en théorie  ils sont prévus, mais un petit billet de temps en temps améliore certains petits extra… prévoir 120€ (60€ par personne) distribués de temps en temps par tranche de 10€ répartis sur la durée de la croisière… Si vous jouez au casino du bord il faudra déterminer vous même ce que vous devez emporter. Devise: Prévoyez surtout des Dollars avec des petites coupures (1/5/10/20/50) Toutes les dépenses à bord sont tirées sur la Carte Bancaire, l’idéale étant de régler les excursions avant de partir pour conserver un encours de carte bancaire en cas de dépenses supplémentaires.

Cette nuit nous avons ajouté une heure à nos montres, maintenant nous avons 12h00 d’avance sur la France. Demain nous débarquons à Tauranga, en prévision « l’excursion Wai-O-Tapu géothermal wonderland et Rainbow Springs », visite d’une réserve géothermique, avec ses geysers, ses bassins de boues bouillonnantes et ses lacs fumants, et le parc de Rainbows Springs.

 

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Jour 46 Escale à Suva dans les iles Fidji

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A 07h56 ce jeudi 29 octobre 2015, nous accueillons le pilote du port de Suva à bord, la mer est très calme et la température est de 22° au levé du jour. Le bateau contourne les nombreux récifs qui protègent l’accès à la baie où sont à l’ancre de nombreux cargos. Vers 9h00 le bateau est amarré, et les passerelles sont installées. Le navire est accueilli par la fanfare de la police. Peu après nous débarquons avec Jocelyne et Alain, aujourd’hui nous partons explorer les secrets de l’île par nous même.

Au pied du bateau, c’est un peu la foire d’empoigne, de nombreux taxis et opérateurs de tours privés nous accostent pour nous proposer de visiter l’île. Nous récupérons une carte de l’île, et nous nous décidons pour une proposition d’excursion, pour 100$ US les quatre (25$US  par personne), après une heure à attendre que le mini bus de 10 personnes se remplisse, nous sillonnons la ville de Suva en passant par les différents sites et édifices importants. Nous y voyons entre autres, l’ancien parlement, la maison du gouvernement, la maison du président et des jardins magnifiques. La guide est gentille, et s’exprime dans un anglais assez simple pour que je puisse traduire relativement facilement ce qu’elle nous dit.

Nous sortons ensuite de la ville en traversant des paysages luxuriants pour rejoindre le village de Colo-i-Suva. L’accueil de ces habitants armés et habillés traditionnellement est sympa. On nous met un collier avec des fleurs, nous nous installons sous un vaste préau et assistons à la cérémonie du Kava décrivant la fabrication d’une boisson locale à base de racines pilées, au goût d’eau de vaisselle, j’en sais quelque chose puisque je l’ai bue! Vient ensuite les danses locales et jonglages avec des bâtons enflammés. Nous goûtons une petite collation qui nous permettra d’apprécier la cuisine locale faite de poisson et de poulet cuits dans des feuilles de banane agrémentée d’une sauce à base de noix de coco, d’épinards et de patates douces. J’expérimente les piments locaux et je confirme, ça pique et Alain ne dira pas le contraire! Des bouteilles d’eau sont disponibles à des tarifs prohibitifs (5$), alors nous nous rabattons sur une noix de coco bien fraîche.

Nous repartons sur un petit chemin forestier chaotique à travers la forêt et rejoignons le parking où nous attendra le minibus pendant la visite de la cascade de Colo-i-Suva. Nous cheminons sur un petit sentier au travers de la forêt primaire, en découvrant des arbres surprenants avec leurs troncs maintenus hors sol par leurs racines. Nous arrivons à une petite retenue d’eau, l’eau qui arrive de la montagne, se jette dans le premier réservoir, puis retombe 5 mètres en contre bas dans un second un peu plus grand, on ne peut pas dire que ce soit les chutes du Niagara!. Des enfants se baignent dans cette eau trouble, et nous décidons de ne pas nous y baigner, d’autant que l’eau est plutôt fraîche.

L’air est chaud et humide, et après quelques photos, nous remontons rejoindre notre véhicule et repartons aussitôt pour nous arrêter quelques minutes nous désaltérer d’une bonne bière au Lodge non loin de là. Nous apprécierons d’autant ces bonnes bières Fidjiennes, que pour deux bières et deux petites bouteille d’eau, nous avons payé 22$ US!

Le bus nous redépose à proximité du port près des boutiques du centre ville, et nous partons en quête de cartes postales et de timbres. Nous visitons un grand magasin sur quatre étages, mais les tarifs sont très élevés, et on se rend bien compte qu’ils sont surtout réservés aux touristes plutôt qu’au autochtones. Au quatrième étage, nous trouvons les cartes postales, des timbres et l’indispensable boite aux lettres, aussitôt cette mission accomplie, nous ressortons et je fais signe à un taxi de s’arrêter, je négocie le tarif de la course à 5$ Fidjiens au lieu de 5$ Américains (2$ Fidji = 1$ US)  comme le chauffeur le souhaitait et nous partons visiter le » Fiji Museum ». La distance est relativement courte, et nous arrivons vite sur place, où deux magnifiques arbres aux troncs gigantesques trônent sur le parking. Le bâtiment du muséum conserve des objets liés au cannibalisme et une partie de gouvernail du célèbre « Bounty », le bateau du capitaine Bligh. Parmi les objets exposés il y a des anciennes poteries, des canoës à double coques dont le Ratu Finau datant de 1913 long de 13m43, un collier fait avec des os humains, des robes traditionnelles anciennes, et de nombreuses armes et ustensiles.

La visite terminée, nous reprenons un taxi en sens inverse, qui nous redépose près du port et nous parcourons les rues commerçantes. De nombreuses échoppes proposent des articles électroniques, des articles textiles et autres robes plus belles les unes que les autres. Nous passons ensuite par le marché où nous voyons des fruits et légumes magnifiques, mais aussi des espèces de concombre de mer et autres produits de la mer comestibles mais ragoûtants, et finissons par les magasins Duty Free longeant les quais.

Nous nous arrêtons écouter la fanfare de la police qui s’est réinstallée pour saluer notre départ, et remontons à bord contents de notre découverte de Suva, le « tous à bord » est à 17h30, ce soir nous partons vers Tauranga en Nouvelle-Zélande.

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Jour 45 En navigation vers Suva dans l’archipel des iles Fidji

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Nous naviguons depuis notre départ de Pago Pago vers Suva. Vers 21 Heures, 10 heures du matin en France, nous sommes entrés dans l’archipel des îles Fidji, en traversant le passage de Vanua Balavu. Cet étroit passage, large de 7 milles marins à son point le plus étroit, sépare les atolls des Exploring isles à gauche, et les petites îles de Leu et de Vekai à droite. Avant minuit nous sommes passés au Sud-Est de l’île de Mago, et au Nord-Ouest de l’île de Cicia. Pendant la nuit nous continuons notre voyage dans la mer de Koro.

Dans la soirée il y a eu le spectacle « Avec les mimes » de Daniel, et le sort a voulu que je participe à celui-ci en montant sur scène et en mimant un personnage qui se faisait tuer par son mari jaloux. Bien que l’ambiance aurait dû être dramatique, je me suis bien marré! Les photos ne sont pas de bonne qualité car elles ont été récupérées sur la télé de la cabine, qui rediffuse le lendemain les spectacles de la veille.

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Information de la Passerelle sur le Jour 44 absent de notre calendrier

Carte fuseaux horaires

Ce 26 Octobre à minuit, le Calendrier est passé du 26 Octobre 2015 au 28 Octobre 2015, car pendant la nuit, le Costa Luminosa a passé la ligne internationale du changement de date. A 03h00 du matin les horloges du navire ont été avancées de 23 heures, il était donc 02h00 du matin du 28 Octobre 2015. Cette action est nécessaire pour compenser toutes les heures en arrière que nous avons accumulées pendant notre navigation vers l’Ouest. En navigant dans la même direction que le soleil, nos journées étaient légèrement plus longues que la normale de 24 heures. Si nous n’avions pas effectué cette modification, lorsque nous arriverons en Italie nous aurions la même heure locale mais avec une journée de différence.

Source Wikimédia.org

Cela fut expérimenté par l’équipage des navires de l’expédition autour du globe de Magellan: Antonio Pigafetta, qui pendant le voyage avait pris soin de tenir un journal de bord détaillé, raconta la stupéfaction ressentie lorsque après avoir fait le tour du monde par l’Ouest, le navire arriva au Cap Vert et l’équipage découvrit que la date à terre était le jeudi 10 juillet, alors qu’à bord, la date était le 9 juillet. Pendant plusieurs décennies, aucun astronome ne fut en mesure de donner une explication satisfaisante sur le fait qu’il manquait 24 heures au navire, jusqu’à ce que Pietro D’Anghiera démontra, qu’en fait, la différence était due au retard accumulé par le navire à chaque fois qu’une heure était reculée pour s’adapter au soleil et par conséquence aux 24 fuseaux horaires traversés par celui-ci. Il s’agit du concept de fuseaux horaires encore inconnus à l’époque.

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Jour 43 Escale à Pago Pago

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Ce matin 26 Octobre 2015, vers 5h00 du matin, nous devions apercevoir les lumières de l’île de Tutuila à l’avant droite, mais la visibilité en a décidé autrement. Vers 05h45 nous passons à 2 milles nautiques de la petite île d’Aunuu, et continuons vers la baie de Pago Pago, en laissant la barrière corallienne à tribord. Vers 7h30, nous distinguons correctement l’île, et vers 7H55 le pilote monte à bord. 30 minutes plus tard, le bateau s’amarre à son quai sous les averses.

Pour cette journée à Pago Pago, nous avons décidé de faire l’excursion organisée par Costa Croisière 4807; « L’essence de Tutuila », et nous avons rendez-vous à 09h30 au théâtre du bateau pour connaître notre numéro de bus. Le car N°3 nous est attribué et vers 9H40 nous montons dans une vieille camionnette qui a été transformée en  véhicule local, fait de bois et de banquettes en simili sans ceinture de sécurité. Les vitres du bus en plexiglas, se descendent à la main sans manivelle, c’est tant mieux, car nous pourrons prendre des photos sans être gênés, et la climatisation sera naturelle!

Nous partons à la découverte de cette petite île de l’océan  pacifique en longeant la côte, faisons un premier arrêt photo et en profitons pour récupérer un peu de sable blanc pour notre collection. Un peu plus loin nous nous arrêtons au Leone Missionary  Monument, le premier monument catholique de l’île. Nous faisons un nouvel arrêt au monument « Leone Healing Garden », commémorant les victimes du tsunami de 2009, et en profitons de nouveau pour prendre un peu de sable noir, cette fois ci d’origine volcanique. Nous coupons désormais par les terre et voyons de nombreuses églises multicolores, ainsi qu’une végétation luxuriante et de nombreuses plantations de banane. Nous nous arrêtons visiter l’ancienne maison du gouverneur, le Tauese’s Museum et voir sa tombe, puisque la tradition des samoans veut que les morts restent à proximité des descendants. On peux voir ainsi à côté de chaque maison, les tombes très bien entretenues des ancêtres. Le ciel se dégage et les nuages font place à un soleil radieux, le retour vers le bateau s’effectue par la magnifique côte, et juste avant d’arriver au navire, nous faisons une pause au « Tauese P.F. Sunia Océans Center », où l’on nous explique les dommages que créé le réchauffement climatique à l’aide de photographies et d’un film d’environ 15 mn.

Nous passons rapidement au bateau, puis vers 13h45 nous partons à pied pour trouver un restaurant. Le peu de restaurant ouvert, sont des restaurants chinois ou japonais, par dépit nous nous arrêtons manger une « éponge » chez Mac Donald… Et oui, nous sommes encore en territoire Américain, et l’offre culinaire est très pauvre. Une fois s’être restaurés rapidement nous longeons la côte à pied et nous arrêtons au bord d’une toute petite plage avec une école de l’autre côté de la rue, et nous nous baignons dans cette eau chaude et turquoise. Nous pensons qu’elle est à au moins 30/31°C  puisqu’elle est plus chaude que l’eau de la piscine du bateau souvent à 29°C. Nous pataugeons pendant environ une heure, et repartons voir les quelques magasins ouverts qui présentent à peu près tous les mêmes articles d’origine made in China. La ville est vite parcourue d’Est en Ouest et nous rentrons dans la zone portuaire pour explorer les nombreux stands présentant de l’artisanat local, des articles textiles et autres chemises Hawaïennes…

Le bateau appareille à 19h45, pour les Îles Fidji que nous atteindrons après demain matin. Cette nuit nous reculerons d’une heure, et à minuit nous passerons directement au mercredi 28 octobre en sautant le mardi 27 octobre 2015 que nous ne connaîtrons jamais…

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Jour 39 à 42 Navigation en hémisphère Sud vers Pago Pago

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Nous sommes partis désormais depuis 42 jours sur les 98 jours que compte notre voyage autour du monde. Les quatre derniers jours, du 22 Octobre au 25 Octobre 2015 nous avons navigué en direction de Pago Pago, où nous arriverons le 26 à 9h du matin, soit 21h00 en France. Le 24, nous avons franchi l’équateur vers 10h00 du matin, la fête à battu son plein toute la journée, désormais nous naviguons dans l’hémisphère Sud. Nous avons également bougé les aiguilles de nos montres plusieurs fois, maintenant nous avons 12H de moins par rapport à la France. Demain après notre escale à Pago Pago, nous franchirons la ligne de changement de date, nous ne connaîtrons pas le 27 Octobre car ce jour sera sauté et nous passerons directement au Mercredi 28 Octobre, et nous aurons cette fois ci 12H00 d’avance sur vous.

La température de l’océan est en moyenne de 29°C pour une température ambiante située entre 27°C le matin et 35°C dans l’après midi. Le temps est variable, majoritairement ensoleillé avec d’exceptionnelles averses.

Depuis notre départ de Savone le 14 Septembre 2015, à l’occasion de cette croisière tour du monde, nous avons parcouru 13809 milles marins, soit 25574 km. Il nous reste encore 16462 milles nautiques, 30487 km pour boucler cette croisière autour du monde.

Suite du compte rendu de notre tour du monde